Lithographie de mode masculine. Le Follet
De septembre 1844, réhaussée à la main (aquarellée).
Texte :
1190 (numéro de plaque de gravure)
Le Follet (la lithographie du journal Le Follet de septembre 1844 mettant en avant les costumes de Blay-Laffitte est une estampe de mode parisienne hautement recherchée par les collectionneurs)
Boulevard St.Martin 61 (adresse de l’administration du journal Le Follet)
Costumes de Blay-Laffitte, r.Vivienne 2
Cannes de Cazal, Boulvevard des Italiens 23 _ Coiffures de Labruguière, r. St.Martin 149
DIMENSIONS :
Longueur : 26.5 cm
Largeur : 17.5 cm
France
ÉTAT :
En très bon état, légères traces d’utilisation normale au vu de ses 182 ans d’âge.
NOTES :
Défauts : Aucun
Article d’occasion.
Article vendu en l'état, sans garantie et sans reprise. SVP voir photos.
Fourni dans une enveloppe, lithographie protégée par des pages cartonnées.
PAIEMENT :
TWINT, mon tél s’affichera lors de l’achat.
Virement bancaire.
Note : La Protection+ si activée, est déclenchée automatiquement par RicardoCH
Envoi postal uniquement en Suisse après réception du paiement total.
Lettre A+, B4, <100g - ajouter 4.-
OU
Retrait uniquement à Nyon, sans emballage, après réception paiement ou paiement au comptant.
HISTOIRE :
La revue : Le Follet (Courrier des Salons) était l'un des magazines de mode les plus influents du XIXe siècle. Publié à Paris, il dictait les tendances de la haute société de l'époque Louis-Philippe.
La maison de couture : Les mentions "Costumes de Blay-Laffitte" font référence à une célèbre maison de couturières et de marchandes de modes située alors à Paris.
Le style (septembre 1844) : Cette plaque illustre la mode de la fin de l'été et de l'entrée dans l'automne 1844.
Ces planches étaient imprimées en lithographie ou gravure sur acier, puis méticuleusement coloriées à la main à l'aquarelle (rehaussées parfois de gomme arabique pour donner de la brillance aux tissus).
La présence de la ligne gravée "Le Follet - Boulevard St. Martin, 61" confirme de manière indéniable qu'il s'agit d'une planche originale d'époque (septembre 1844) et non d'une reproduction tardive.
Costumes de Blay-Laffitte, r. Vivienne, 2 : La célèbre maison de couture Blay-Laffitte (parfois orthographiée Blay) tenait sa boutique au 2, rue Vivienne. Située juste à côté du Palais-Royal et de la Bourse, c'était l'artère incontournable de la haute couture et du luxe sous le règne de Louis-Philippe.
Cannes de Cazal, boul' des Italiens, 23 : La maison Cazal était l'un des plus illustres fabricants de parasols, parapluies et cannes de prestige à Paris, installé au 23, Boulevard des Italiens. Cette mention indique que le personnage masculin de la gravure tient un de leurs accessoires élégants (une canne de promenade).
Coiffures de Labruguière, r. St Martin, 149 : Le coiffeur-posticheur et créateur de parures de tête Labruguière exerçait au 149, rue Saint-Martin. Il fournissait les bonnets, les turbans ou mettait en forme les boucles savantes des modèles représentés.
Toutes ces adresses se trouvent dans un rayon très proche des bureaux de la revue du Boulevard St. Martin, 61, dessinant la cartographie exacte du luxe parisien de l'année 1844.
______________________________________________________________________________