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Eugène Sue - Les Mystères de Paris

25. März 2019, 19:32
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Beschreibung

Eugène Sue - Les Mystères de Paris

éditions cercle du bibliophile - 1963 excellent état


LES MYSTÈRES DE PARIS I 

 EUGÈNE SUE 


éditions cercle du bibliophile - 1963. 306 pages


Marie-Joseph Sue dit Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain né dans le Duché de Savoie. Il est principalement connu pour deux de ses romans-feuilletons à caractère social : Les Mystères de Paris (1842-1843) et Le Juif errant (1844-1845). Les Mystères de Paris est un roman publié en feuilletons dans Le Journal des Débats entre le 19 juin 1842 et le 15 octobre 1843. Ce roman fleuve a tenu en haleine des centaines de milliers de lecteurs


En parfait état (comme neuf)


Les Mystères de Paris est un roman français publié en feuilletons par Eugène Sue dans Le Journal des débats entre le 19 juin 1842 et le 15 octobre 1843 .


On a beaucoup parlé de l’invention du roman au XIX e siècle : Stendhal , Balzac , Dumas , Flaubert , Gautier , Sand ou Hugo . On oublie souvent Eugène Sue. Pourtant, Les Mystères de Paris a eu une place unique dans la naissance de ce genre de littérature : ce n’est pas seulement un roman fleuve qui a tenu en haleine des centaines de milliers de lecteurs pendant plus d’un an (jusqu’aux illettrés qui s’en faisaient lire les épisodes ou ses lecteurs qui faisaient la queue devant le Journal des débats pour connaître la suite des aventures), c’est aussi une œuvre majeure dans l'émergence d’une certaine forme de conscience sociale.

Un écrivain bourgeois


Issu d’une des familles de médecins les plus célèbres de l’époque, filleul de l’ impératrice Joséphine , Eugène Sue a fait partie de la jeunesse dorée parisienne. Dans l’énergie qu’il consacre à frayer avec la noblesse de l’époque de la Restauration , on sent une pointe d’envie chez ce bourgeois qui veut à tout prix être dandy : anglophile, membre du Jockey Club qui lui coûte une fortune, « faisant du luxe pour faire grand seigneur », dira Balzac à l’époque.


Ses romans maritimes ne sont pas inoubliables, ses romans mondains, puis Mathilde, mémoires d’une jeune fille – que Dumas tient pour le chef d’œuvre de Sue – l’éloigneront des beaux salons.


C’est peut-être un besoin de revanche qui donnera naissance aux Mystères de Paris . Dans un premier temps, Sue n’est pas convaincu par le projet que lui soumet son ami Goubaux : raconter non plus la bonne société mais le peuple, tel qu’il est, connaître le monde et non plus se limiter à n’en voir que la surface. La réponse de Sue fut : « Mon cher ami, je n’aime pas ce qui est sale et qui sent mauvais ».

Socialiste malgré lui

Le tapis-franc.


Et puis Sue se décide. Il se procure une blouse rapiécée, se coiffe d’une casquette et descend incognito dans une taverne mal famée.


Là, il assiste à une rixe entre deux personnes qui seront la Fleur-de-Marie et le Chourineur du premier chapitre des Mystères de Paris , qu’il rédige sitôt rentré de son expédition. Puis il rédige un second chapitre, un troisième et fait lire le tout à son ami Goubaux, lecteur et conseiller qui l’avait déjà sauvé d’une panne d’écrivain lorsqu’il écrivait Arthur .


Goubaux aime les deux premiers chapitres, pas le troisième que Sue sacrifie aussitôt. Le roman prend forme et Sue soumet ses premiers chapitres à son libraire (à l’époque, le libraire est avant tout ce qu’on nomme à présent un éditeur). Il est convenu que le livre devra faire deux volumes et ne devra pas être publié dans un journal. Rien de tout cela ne sera tenu, les Mystères de Paris feront dix volumes et seront diffusés par le Journal des débats .


Le succès est immédiat et bientôt universel, touchant toutes les couches de la société et tous les pays. Ce n’est qu’avec ce succès que Sue comprend que son propre roman a un sujet grave, fondamental, universel.


Alexandre Dumas raconte que, jusqu’à sa mort, Sue recevra des lettres anonymes accompagnées d’argent qu’on lui demandait de confier à quelque bonne œuvre. Il reçoit aussi de temps en temps des requêtes qu’on le charge de transmettre à Rodolphe, le héros du roman, car beaucoup sont convaincus que ce prénom cache en fait une personnalité existante, quelque grand prince…


Par le biais de son livre, Sue n’hésite pas de temps en temps à exposer son avis sur divers sujets de société : la cherté de la justice, les conditions de détention dans les prisons, les conditions de soins dans les hôpitaux, etc.


Théophile Gautier en dira : « Tout le monde a dévoré les Mystères de Paris même les gens qui ne savent pas lire : ceux-là se les font réciter par quelque portier érudit et de bonne volonté ».

Rodolphe


Le héros des Mystères est le mystérieux Rodolphe, un homme d’une distinction parfaite dont on ne tardera pas à deviner les origines princières (il est en réalité le grand-duc de Gérolstein, un pays imaginaire appartenant probablement à la Confédération germanique) mais qui peut, lorsqu’il le souhaite, devenir un modeste ouvrier.


Capable de comprendre les codes de la pègre de la Cité, capable de parler l’argot, doué d’une force extrême et d’un grand talent pour se battre, Rodolphe est quelqu’un d’à peu près parfait. Sa 

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